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Il travaille chez MEC depuis le jour 1

Maxime Bilodeau - 12/06/2018

De simple conseiller à directeur de succursale, Rémi Larose a gravi tous les échelons de MEC depuis que la coopérative s’est installée au Québec, il y a quinze ans. Entrevue rétrospectif avec le grand patron de MEC Laval.


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Q : Depuis quand connaissez-vous MEC ?

R : J’ai le goût de dire : depuis toujours! J’étais déjà membre de la coopérative avant qu’elle ouvre sa première succursale québécoise au Marché Central, sur l’île de Montréal, en 2003. Nous étions alors une gang qui commandait des produits par catalogue, puis qui descendait quelques fois par année à Ottawa, où Mountain Equipment Co-op avait pignon sur rue. C’était le magasin le plus « près » de la métropole.

À l’époque, je travaillais à temps partiel dans une boutique de vélo, en parallèle de mes études. Quand j’ai su que MEC s’en venait au Québec, j’ai postulé. Et j’ai été recruté.

Q : Comment s’est déroulée l’arrivée de la coopérative dans la province ?

R : Je m’en souviens comme si c’était hier : c’était à la fin mars de l’année 2003 et on nous attendait de pied ferme! Au tout début, c’est surtout des amateurs de plein air qui nous visitait, puisque notre réputation auprès d’eux nous précédait. Rapidement, toutefois, le bouche-à-oreille a fait son œuvre et la clientèle s’est diversifiée. Je l’ai notamment constaté au département vélo, dans lequel je bossais alors.

Au cours des années qui ont suivi, je suis devenu permanent, puis j’ai visité pas mal tous les départements comme conseiller ainsi que comme chef. Au Québec, j’ai vu toutes les boutiques ouvrir, la plus récente en date étant celle de Laval, que je dirige depuis trois mois.

Q : Le monde du plein air a-t-il évolué depuis ?

R : Énormément. Le plein air s’est démocratisé et, avec lui, l’équipement. C’est désormais une activité qui s’adresse autant aux néophytes qu’aux experts. Nous avons aussi assisté à une multiplication des disciplines pratiquées. Il suffit de penser à la course à pied, au yoga ou à l’entraînement : le mode de vie urbain et actif n’était pas à la mode il y a quinze ans.

En outre, c’est la clientèle qui a changé. Elle est mieux informée, plus exigeante. Entre ses visites, on sent qu’elle se renseigne et lit sur les sujets qui l’intéressent, ce qui était moins le cas jadis. Le commerce en ligne et l'avènement du numérique n’y sont sûrement pas inconnus. Les conseillers profitent aussi de cette plus grande accessibilité de l’information. Heureusement !

Photo : MEC
 


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