Jean O’Neil: l’homme de la dernière page

Pendant cinq ans (1995 – 2000), l’écrivain et journaliste Jean O’Neil a occupé la dernière page du magazine Géo Plein Air avec sa chronique Grandeur Nature. Une trentaine de textes qui sont autant d’escapades dans un pays que la curiosité de l’écrivain ne cesse de découvrir. Monsieur O’Neil – c’est comme ça que moi et Simon Kretz alors rédacteur en chef du magazine on avait l’habitude de l’appeler – racontait aussi bien « la paix des étoiles » que « la noblesse du poisson », « le temps des gouttes » et « il y a des morilles au paradis »… Dans la présentation de son livre qui regroupe l’ensemble de ses chroniques, il écrivait « De toute ma vie, je n’ai jamais eu autant de plaisir à travailler qu’avec et pour ces gens-là ». Nous aussi Monsieur. Cet amoureux fou de la nature nous a quittés en mars dernier. Votre regard attentif et ému sur la nature, les gens et l’histoire des lieux va nous manquer.

Les escapades de Jean O’Neil, Libre Expression, 2000, 135 pages