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Trois questions à Francis Bouillon

04-02-2020

Productions Lustitia

Lauréate d’un Gémeau en 2019 dans la catégorie sports ou loisirs, l’émission Expédition extrême, qui fait revivre des situations de survie en forêt à des personnalités, revient pour une quatrième saison en introduisant un concept différent. Le pilote de l’émission, l’ex-porte-couleurs des Canadiens de Montréal, Francis Bouillon, nous en parle.

On passe de la survie à l’aventure ?

Changement majeur de la quatrième saison : les émissions ne sont plus axées sur des situations de survie qu’avaient vécues des gens ordinaires. Dorénavant, nous nous glissons dans la peau d’aventuriers qui ont effectué des périples hors du commun et nous entreprenons, en présence des aventuriers eux-mêmes, leur expédition. Les défis comportent maintenant davantage d’exigences physiques. Reste qu’il y a toujours un brin de survie, car on ne peut jamais tout contrôler.

Pourquoi l’émission est-elle un succès ?

Contrairement à beaucoup d’émissions de télévision où les personnalités racontent leurs mésaventures, dans Expédition extrême, nous ne relatons pas la situation de survie, nous la vivons en direct sous vos yeux. Même en tant que chef d’expédition, je ne sais pas exactement ce qui m’attend. Je découvre en même temps que les invités les objets dont nous disposons pour survivre. Quand nous n’avons en notre possession ni allumettes ni briquet, je sens que la nuit sera longue…

Qu’est-ce qui est le plus difficile ?

Les gens pensent que les éléments stressants sont la faim, les mouches ou l’éventuelle rencontre avec un ours noir. Or, en forêt, le pire ennemi est vraiment le froid. Les épisodes tournés en hiver, dont celui où Ludivine Reding affrontait les monts Groulx, ont été les plus éprouvants.

 

Saison 4 à partir de janvier sur Z Télé

Saison 1,2 et 3 sur lustitia.com

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