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Été, Québec, Vélo

Les 7 côtes les plus casse-cou au Québec

23-05-2018

1 – Observatoire du Lac-Mégantic

(5,1 km, 489 m D+, 9 % de pente)

Ce n’est pas pour rien que le Tour de Beauce, une course cycliste par étapes homologuée par l’Union cycliste internationale (UCI), emprunte cette côte presque chaque année depuis 32 ans. Très sec, ce juge de paix serpente sur le dos du mont Mégantic, dans le parc national du même nom. Les derniers kilomètres, qui mènent à l’observatoire du mont Mégantic, sont moins corsés que les premiers, ou des raidillons supérieurs à 10 % de pente chatouillent les jarrets.
 

2 – Mur de Saint-Irénée

(1,6 km, 135 m D+, 8 % de pente)

Cette montée traverse Saint-Irénée, une petite bourgade de 674 âmes située dans Charlevoix, à un jet de pierre du fleuve Saint-Laurent. C’est justement à la hauteur de celui-ci que la pente commence à s’accentuer graduellement avant de flirter, à peine quelques centaines de mètres plus loin, avec des pourcentages de près de 20 %. À un certain moment, vous aurez la nette impression de littéralement basculer (par en arrière) dans la gigantesque mare d’eau située en contrebas de la route.
 

3 – Altitude 520

(1,6 km, 116 m D+, 7 % de pente)

Cette montée mène à l’altitude 520 m, où se situe l’entrée du parc naturel d’environnement naturel de Sutton, dans les Cantons-de-l’Est. Le chemin Réal, comme on l’appelle, consiste en quatre lacets consécutifs, comme ceux que l’on voit dans les mythiques ascensions alpines du Tour de France. Avant de rêver à loisir que vous êtes un forçat de la route, vous devrez toutefois affronter la montée du chemin Maple, une bosse de 4 km à 5 % de pente.
 

4 – Montée de Saint-Adolphe

(4,2 km, 225 m D+, 5 % de pente)

La région de Québec regorge de belles côtes qui, une fois vaincues, révèlent des points de vue inimitables sur le fleuve Saint-Laurent. Pourtant, le vaste territoire situé plus au nord, en direction du Saguenay-Lac-Saint-Jean, vaut également la peine d’être exploré. La montée de Saint-Adolphe, qui mène au village du même nom, est un des joyaux que vous y retrouverez. Graduelle, elle sillonne un océan de verdure bordé de quelques maisons de campagne. Étant donné la circulation anecdotique, la descente est tout aussi plaisante que l’ascension.
 

5 – Belvédère du parc national de la Mauricie

(2,5 km, 164 m D+, 6.5 % de pente)

Le plat de résistance de l’aller-retour d’environ 120 km de la route Promenade du parc national de la Mauricie, une randonnée classique. Située au beau milieu du parc, cette montée se dessine alors que le niveau de fatigue est au plus haut. Résultat : elle laisse une forte impression et signe l’arrêt de mort de bien des cyclistes. La récompense pour la vaincre vaut toutefois la peine : une vue panoramique, à partir du belvédère du Passage, sur l’immense lac Wapizagonke.
 

6 – Mont Saint-Joseph

(4,7 km, 523 m D+, 11 % de pente)

Probablement la côte la plus difficile au Québec. Du village de Carleton-sur-Mer, au niveau de la mer, elle emprunte la bien nommée rue de la Montagne jusqu’au sommet du mont Saint-Joseph, qui trône du haut de ses 555 mètres sur la Baie-des-Chaleurs. En chemin, le cycliste courageux s’arrachera le cœur et les jambes pour vaincre une pente qui dépasse allègrement 10 %, allant jusqu’à frôler le 30 % par moment. La vue de l’oratoire de Notre-Dame-du-Mont-Joseph, la ligne d’arrivée de cet effort échevelé, est imprenable.
 

7 – Chemin du Nordet

(6,3 km, 222 m D+, 3 % de pente)

Rouler à vélo dans les Laurentides, c’est monter et descendre de manière incessante, étant donné que le territoire est partout parsemé de bosses. Le chemin du Nordet, qu’emprunte notamment le Gran Fondo du Mont-Tremblant, se démarque cependant du lot pour sa bonne longueur, son profil relativement roulant et la beauté des paysages environnants. Qui plus est, la circulation y est pour ainsi dire nulle. À découvrir.
 

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