PRÉSENTÉ PAR TOURISME OUTAOUAIS
Destinations | Québec

Le plein d’oxygène en Outaouais

Pour bouger et s’oxygéner, l’Outaouais est la destination plein air par excellence.

PRÉSENTÉ PAR RÉSEAU ZECS
Destinations | Québec

Passion plein air dans les zecs de la Mauricie

Parmi les 63 zecs du Québec, onze occupent les grands espaces forestiers de la Mauricie. C’est le temps de les explorer.

PRÉSENTÉ PAR TOURISME LOTBINIÈRE
Destinations | Québec

Fascinante Lotbinière

Actifs ou contemplatifs, bouclez vos ceintures direction Lotbinière.

La techno, même en pleine nature


Comprendre la nature grâce à son téléphone intelligent!

Difficile de se sentir totalement coupé du monde en pleine na­tu­re, de nos jours. Un simple téléphone multifonction avec GPS intégré permet de se repérer, et il est possible de télécharger des cartes topographiques et bon nombre d’applications avant de prendre la route. «Les applications qui ont la cote sont surtout celles qui permettent de s’entraîner, de retracer l’itinéraire des randonneurs ou qui recensent et décrivent divers sites de plein air», explique Pierre-Luc Simard, vice-président aux technologies chez Mirego (qui a notamment mis au point l’application Explorateur Parc Parcours de la Sépaq).

Pour François-Xavier Delemotte, directeur du marketing chez MEC, le mariage plein air et techno est paradoxal. «On trouve sur le marché des réchauds qui fonctionnent à l’aide de brindilles… et qui produisent en même temps de l’électricité pour recharger un téléphone. Deux extrêmes s’affrontent.» Selon lui, même lorsque les pleinairistes recherchent la tranquillité et l’isolement, ils veulent rester connectés au reste du monde, ne serait-ce que pour des raisons de sécurité. D’où la popularité des balises satellites, qui permettent d’envoyer un message unidirectionnel à une série d’adresses courriel, mais aussi de donner sa position exacte et sa progression, parfois de partout sur la planète, sur simple appui d’un bouton.

Du reste, le plein air n’échappe pas au phénomène mondial de partage dans les réseaux sociaux, ce qui donne lieu à d’autres paradoxes, note François-Xavier Delemotte. «On peut découvrir le monde virtuellement depuis son bureau, mais on veut être joignable par téléphone et partager sur Facebook des photos prises avec son téléphone depuis le fin fond du désert…»
«Le principal problème de la technologie utilisée en plein air, c’est qu’elle n’est pas adaptée aux séjours de plus d’une journée, constate Pierre-Luc Simard. Les piles des téléphones se déchargent vite, surtout quand le GPS est activé, et les panneaux solaires pour recharger sont surtout efficaces entre 10 h et 14 h, à condition d’être bien orientés. Quant aux chargeurs à manivelle, ils servent surtout à dépanner.»