PRÉSENTÉ PAR TOURISME GASPÉSIE
Destinations | Québec

La Gaspésie au long cours

La Gaspésie, c'est “le” terrain de jeux parfait pour s’initier aux grandes expéditions avec nuitées en refuge.

PRÉSENTÉ PAR RÉSEAU ZECS
Destinations | Québec

Osez les zecs des Laurentides

Avis aux canoteurs, kayakistes, randonneurs et adeptes de vélo de montagne et de gravelle, c’est le temps de défricher ces territoires naturels que sont les zecs.

Nuits rustiques

Tanné de votre tente ou de votre chalet trop classique? Le Québec regorge d’options pour dormir au vert. Trouvez le toit qui enchantera vos nuits!

Notre-Dame-de-la-Merci
Yourte en couleurs

J’en veux une dans mon jardin! La yourte de la pourvoirie Pignon rouge Mokocan, à Notre-Dame-de-la-Merci, ferait bonne figure au cœur de la steppe. Et pour cause: elle vient directement de Mongolie. Cela se voit, cela se sent. La structure de bois est peinte à la main avec des motifs mongols. Des motifs qui ne se privent pas de couleurs vives: les rouge, bleu, vert, rose et orange dominent, contribuant à l’atmosphère chaleureuse qui règne à l’intérieur, quelle que soit la météo. La yourte traditionnelle ne requiert aucun clou ni ancrage et est faite de matériaux naturels. La charpente de bois est assemblée avec des cordes en crin de cheval et le feutre qui la couvre est à base de laine de mouton. Le tout dégage une légère odeur plutôt agréable. Si la version mongole est posée directement au sol, la québécoise nécessite un plancher pour l’isoler de l’humidité. À l’intérieur, on se sent comme dans un cocon tant elle est conforta­ble. Il y fait frais en été et chaud en hiver. La cerise sur le sundae, la yourte borde le lac Mica. Il vous suffit d’aller au bout du quai pour une promenade nocturne en canot. En regardant votre hutte éclairée à la chandelle, vous vous imaginerez à l’autre bout du monde. En prime, la yourte est tout équipée: vous aurez tout ce qu’il vous faut pour dormir ou pour cuisiner vos truites fraîchement pêchées.

On a particulièrement aimé…
❱ L’esthétique de l’endroit et de la yourte. Il est facile de s’imaginer ailleurs que sur le bord d’un lac québécois.

À faire dans le coin
La pourvoirie, avec ses rivières, ses lacs et ses sentiers, fait 35 km2, un territoire parfait pour jouer dehors. On peut y pêcher la truite dans le lac Mica, mais aussi la truite mouchetée, la ouananiche, l’achigan et le grand brochet dans deux rivières avoisinantes, sur un parcours d’une vingtaine de kilomètres.

Côté randonnée et vélo de montagne, ce ne sont pas les sentiers qui manquent, même si la signalisation n’est pas toujours évidente.

REPÈRES
Yourte: 80$ la nuit par personne.
450 833-5083, 514 444-4347 ou www.pourvoiriepignonrouge.com

Saint-Côme
Chez Roger l’ermite, ou l’art du gîte différent

Roger l’Ermite, c’est Martin Paradis, et celui-ci délaisse volontiers son statut d’ermite quand il s’agit de parler de bois et de forêts. Cet arboriculteur de profession est un amoureux de la chose ligneuse. Bûches, planches ou troncs: il les récolte pour les utiliser à bon escient. De son amour minutieux sont nés quatre écogîtes, faits d’un mélange d’essences d’arbres et de matériaux récupérés dans un souci environnemental.

Pour grimper au Bercail, vous laissez votre voiture et montez quelques minutes par un étroit chemin (ou un plus large aménagé essentiellement pour le transport des bagages). Dès que vous passez la porte, votre œil n’a de cesse de remarquer les petits et grands détails de fabrication: le tronc central qui s’élève jusqu’au plafond, le placard de la cuisine fait d’un arbre creusé, la charpente du toit en angles croisés, autant d’aménagements savamment conçus et réalisés par Martin lui-même. Chacun des écogîtes a un style unique, mais tous ont en commun le fait de vous isoler du reste du monde et de vous plonger discrètement dans un milieu naturel.

On a particulièrement aimé…
❱ L’idée d’oublier sa voiture pendant la durée du séjour. Elle n’est plus visible, quel que soit l’écogîte qui vous héberge.
❱ La «cococueillette» au petit-déjeuner. Martin, alias Roger l’Ermite, est propriétaire d’un poulailler, et les résidents peuvent récolter les œufs tout chauds. Julie la poule fait d’ailleurs partie du comité d’accueil.

À faire dans le coin
La descente de la rivière L’Assomption est parfaite pour une première expérience en eau vive. L’entreprise Au Canot volant a justement organisé, aménagé et balisé «La petite descente» pour permettre aux débutants de vivre l’aventure en toute autonomie. C’est simple: il vous suffit de suivre les flèches marquées «Canot volant», et vous dévalerez les quelques tranquilles rapides émaillant les 6 km du parcours. Au Canot volant propose aussi d’autres forfaits, notamment un intéressant mélange rando et canot.

Après l’activité physique, quelques heures au sauna ou au spa du Centre de santé Le Rituel, dans le village de Saint-Côme, vous remettront d’aplomb.

REPÈRES
Écogîte: 135$ la nuit pour une ou deux personnes.
514 993-3567 ou www.chezrogerlermite.ca

Au Canot volant
450 883-8886 ou www.canotvolant.ca

Centre de santé Le Rituel
450 883-0335 ou www.centrelerituel.com

Parc régional de la Forêt-Ouareau
Exotisme dans les cimes

En observant ces abris perchés, je me suis dit que les créateurs de Kabania avaient dû voir du pays. C’est en revenant d’Asie, en 2009, que Mathieu Gibeault a eu l’idée de créer Kabania. Les cabanes sur pilotis sont le reflet des maisons des villages laotiens menacées par la montée des eaux du Mékong. Ici, point de risque de voir la rivière inonder le site, les maisonnettes montent vers la lumière, réduisant du même coup l’impact au sol. Là-haut, on est au cœur des arbres, à la fois proche du soleil et isolé du monde. Un lit double et deux lits à une place en mezzanine permettent d’accueillir une famille. Certaines cabanes sont même reliées entre elles pour accommoder des groupes plus nombreux. Pour les couples, les cabanitas constituent une forme hybride entre la cabane et la tente, toujours dans les hauteurs. Kabania a le mérite d’offrir à la fois intimité et convivialité. Les espaces communs (blocs sanitaires, cuisine, salons et terrasses) sont admirablement conçus. Ils s’intègrent parfaitement au décor forestier tout en étant résolument modernes et bien équipés.

On a particulièrement aimé…
❱ Les espaces communs extérieurs. On fait la cuisine avec autant de facilité que chez soi, en étant dehors, au cœur de la forêt. Espaces jeux et divertissements tout aussi intéressants, sans oublier la bibliothèque et le coin détente.
❱ Les activités proposées tant aux adultes qu’aux enfants (yoga mais aussi spectacle de la relève).

À faire dans le coin
Kabania est situé dans le parc régional de la Forêt-Ouareau, un terrain de jeu de 150 km2 offrant 120 km de sentiers de randonnée. Au menu: des rivières, des lacs, des sommets à sillonner à pied, en vélo de montagne, en skis de fond ou en raquettes, selon la saison. La rivière Dufresne, qui longe les cabanes, est parfaite pour la baignade et peut même se descendre en bouée sur quelques kilomètres.

REPÈRES
Cabane sur pilotis: 85$ la nuit pour deux personnes.
819 424-0721 ou www.kabania.ca
Parc régional de la Forêt-Ouareau

www.parcsregionaux.org

Parc national du Mont-Tremblant
Yourte au bord d’un lac paradisiaque

Nos chaussures de randonnée sèchent sur le quai du lac Forbes, deuxième lac en importance du parc national du Mont-Tremblant. En ce mois d’août, nous sommes presque seuls, mis à part un couple de huards qui s’en donnent à cœur joie. Nous logeons dans une des quatre yourtes aménagées aux abords de l’eau. Chacune est isolée, et le lac est assez grand pour nous faire oublier toute présence humaine. C’est ce qu’on appelle du camping facile: nul besoin de traîner notre matériel, tout est fourni.

Le plus agréable dans ces maisons rondes est la lumière provenant du plafond, même la nuit tombée. Un clair de lune, un ciel étoilé remplaceront aisément la télévision. Côté équipement: quatre lits à une place, un frigo, un poêle à bois, une cuisinière au gaz, de la vaisselle et des ustensiles pour vous mitonner de bons petits plats et, en prime, un éclairage à l’énergie solaire.

On a particulièrement aimé…
❱ La douce chaleur à l’intérieur de la yourte rapidement réchauffée par le poêle à bois. D’autant que nous avions randonné sous une pluie diluvienne et qu’il fallait nous sécher et nous réchauffer!
❱ La balade nocturne en canot. Pas une ride à la surface de l’eau, et la vue du lac by night est magnifique. Super avant d’aller dormir!

À faire dans le coin
Outre le lac et le canot fourni avec la yourte, des randonnées valent quelques efforts dans cette zone peu fréquentée du parc du Mont-Tremblant.
Le sentier du Carcan conduit au deuxième sommet du parc (883 m). Le départ se fait à 13 km du poste d’accueil de la Pimbina, en direction du lac Forbes. C’est essentiellement un circuit de 14,4 km aller-retour à travers une forêt de bouleaux puis de pins à mesure qu’on s’approche du sommet. Le parcours est parsemé de superbes ruisseaux et cascades.

REPÈRES
Yourte: 137$ la nuit pour quatre personnes.
1 800 665-6527 ou www.sepaq.com

Saint-Sauveur
Refuge «glamping»

Chimo Refuges propose un savant mélange de glamour et de camping, du camping de luxe en quelque sorte. Il suffit de monter, puis de monter encore un peu dans les hauteurs de Saint-Sauveur, jusqu’au sommet du mont Christie, pour goûter à la tranquillité de ces abris insolites et bien équipés: une tente prospecteur au mobilier novateur, un tipi rustique et une cabane juchée dans les arbres offrant une luminosité étonnante. C’est en voyageant aux quatre coins du monde que Keith Kubeck a eu l’idée de ces hébergements différents mais confortables. L’objectif était d’initier les enfants au camping pendant que les parents se relaxent. Il faut avouer que c’est plutôt réussi. Le site est calme, à deux pas de Saint-Sauveur. Les enfants jouent dans la forêt et ont accès à un parcours d’hébertisme entièrement sécuritaire. Pour la socialisation, un grand chalet en bois rond abrite tout ce qu’il faut pour la popote. Il y a même de l’animation: Keith propose, l’été, des soirées cinéma en nature et, l’hiver, un club de ski de fond nordique.

On a particulièrement aimé…
❱ La tranquillité du lieu et de chaque hébergement. L’endroit est parfaitement adapté aux familles qui veulent faire leurs premiers pas en camping.
❱ L’omniprésence du bois, que ce soit dans la construction des refuges, dans le parc d’hébertisme ou dans les espaces communs.

À faire dans le coin
Sur place, il y a de bonnes chances que vos enfants passent des heures dans le parcours d’hébertisme (accessible à partir de trois ans). Un sentier forestier permet de rejoindre Saint-Sauveur en 45 minutes. L’endroit peut également servir de camp de base pour une virée en vélo de montagne. À quelques kilomètres de Chimo Refuges, on trouve les sentiers roulants et ludiques du réseau du Chantecler, ceux pas mal diversifiés du parc régional de Val-David–Val-Morin, sans oublier, pour les débutants, ceux de la Station de sports Mont-Avalanche, à Saint-Adolphe-d’Howard.

REPÈRES
Tente prospecteur ou tipi: 80$ la nuit en occupation double;
cabane dans les arbres: 100$ la nuit en occupation double.
450 227-8216 ou www.chimorefuges.com

Plein Air Sainte-Adèle
450 229-9605 ou www.pleinairsteadele.com

Parc régional de Val-David–Val-Morin
www.parcregional.com

Lac Nominingue
Les Toits du monde

Pour l’instant, il n’y en a qu’un, mais quel toit! Le Chalet perché qu’a construit Sylvain Neuenschwander ressemble à un souvenir d’enfance, version améliorée. Le jeune Suisse et sa compagne, Dior, ont quitté le milieu de l’informatique pour se lancer dans la construction de cabanes de rêve. Le chalet est niché à 4,5 m de hauteur entre pins, érables et bouleaux jaunes. Il est bien sûr fait de bois: sa structure est de pruche et le reste, de bois local cueilli sur place. On y accède par un escalier, suivi d’une passerelle qui se balance doucement au rythme des pas. L’intérieur peut être qualifié de confort boisé grâce à son coin cuisine, sa table avec banquette et sa petite salle de bain (avec douche s’il vous plaît!). On dort en mezzanine en installant l’échelle prévue à cette fin.

On a particulièrement aimé…
❱ La plateforme accessible par une passerelle à partir du chalet, un endroit parfait pour prendre l’apéro dans les hauteurs, au cœur de la forêt.
❱ Le panier du petit-déjeuner qu’on monte à l’aide d’une poulie.
❱ Les discussions avec Sylvain à propos du chalet, dont la construction a exigé neuf mois de travail. On a hâte de voir les prochains bâtiments.

À faire dans le coin
Ça vaut le coup de faire quelques kilomètres, sur des routes de gravier, pour découvrir la réserve faunique de Papineau-Labelle. On peut démarrer la journée en arpentant le sentier du mont Resther. Une belle rando avec, au menu, une forêt de résineux et de feuillus, les lacs Resther et Grégoire, des zones marécageuses et, à 400 m d’altitude, deux belvédères offrant une vue magnifique sur les lacs et la réserve. Même si le sommet se trouve à 3,7 km du départ, il est préférable de commencer 2 km plus tôt, la route de gravier étant en mauvais état. Au retour, ne vous privez surtout pas d’une baignade dans le lac Marie-Lefranc. La plage de sable descend tout doucement vers une eau limpide, propre à la consommation.

REPÈRES
Chalet dans les arbres: 125$ la nuit pour une ou deux personnes.
819 278-0483 ou www.lestoitsdumonde.ca

Aventures Mika: canot-camping, canicross et cours de survie en forêt.
819 278-1118 ou www.aventuresmika.com

Réserve faunique Papineau-Labelle
1 800 665-6527 ou www.sepaq.com

EXP., le dernier-né des chalets signés la Sépaq
Au Québec et partout dans le monde, la tendance à l’hébergement rustique se confirme année après année et ne semble pas près de son apogée! Mais les vacanciers veulent désormais plus de confort et plus de services, même en pleine nature. Chez nous, cette tendance a été exploitée par l’installation, dès 2008, de tentes Huttopia et Hékipia dans les parcs nationaux. Une installation couronnée de succès puisque, selon Martin Soucy, vice-président à l’exploitation à la Sépaq, les parcs ne peuvent pas répondre à la demande croissante du public. Bonne nouvelle: 404 unités devraient voir le jour d’ici 2014.

Dans son élan de développer l’«hôtellerie plein air», la Sépaq inaugurera, dès cet été, un chalet quatre-saisons baptisé EXP. (pour «EXPérience»), inspiré des fameux cabins américains, ces constructions exiguës, conçues pour deux personnes et offrant le confort d’un tout compris. «Notre hébergement a été conçu en tenant compte de plusieurs critères importants, dont la convivialité, la présence de la nature tant à l’extérieur qu’à l’intérieur et une empreinte écologique réduite», résume Martin Soucy. Résultat: un chalet contemporain en bois, aux accents scandinaves, avec un toit plat (pour une meilleure régulation thermique et moins d’impact visuel), une galerie où on peut dormir, ainsi qu’une large fenestration pour plus de luminosité. On a aussi porté une attention particulière à l’isolation, à l’économie d’eau et d’énergie, à l’utilisation de produits non toxiques et au déboisement minimal des lieux environnants. À l’intérieur, tout est prévu: du mobilier modulable aux toilettes et à la douche, en passant par les appareils ménagers et la vaisselle.

Selon le représentant de la Sépaq, ce type d’hébergement peut être une porte d’entrée vers le plein air pour une clientèle plutôt urbaine qui n’a pas l’habitude de fréquenter les parcs. Mais ce qui distingue vraiment ces chalets des autres, c’est leur manière d’exploiter, chacun à sa façon, le milieu naturel où ils sont implantés. Au parc national du Mont-Mégantic, par exemple, ses concepteurs ont eu à cœur de s’inspirer du ciel étoilé pour imaginer un plafond vitré; au parc de la Jacques-Cartier, on a pensé à de grandes ouvertures pour profiter de la rivière toute proche; et à Plaisance, où les champs sont exposés au vent, on veut installer des portes grillagées et des hamacs pour dormir, bercé par la brise. Et ce n’est pas fini! La Sépaq planche sur la conception d’hébergements encore plus fantaisistes: igloo vitré, tente flottante, maison-bateau, etc. «On peut tout imaginer, s’enthousiasme Martin Soucy, c’est très exaltant. On garde l’esprit ouvert et on sait que la clientèle est prête à vivre de nouvelles expériences en pleine nature!» Réservation : www.sepaq.com.

D’autres options à considérer
Le Treegloo
169, chemin Staines,
Glen Sutton.
450 538-5639 ou www.audiablevert.ca

Les Écogîtes
80, chemin Simard (via ch. Bellevue),
Eastman.
1 866 297-0770 ou www.entrecimesetracines.com

Les tipis Attikameks
352, rue Brown, la Tuque.
819 523-9267 ou www.aubergelaresidence.com

La yourte mongole
340, rue Saint-Louise, Saint-Élie-de-Caxton.
514 704-1739 ou www.lerondcoin.com

La grange vermontoise
Greenmont Farms, 17 Krug Road, Underhill, Vermont.
802 899-5141 ou www.greenmontfarms.com

Le refuge au bord de l’eau
3250, Route 132, Rimouski.
418 725-5214 ou www.vieuxloupdemer.com

Autres suggestions :
camps rustiques de l’île aux Basques.
418 554-8636 ou www.provancher.qc.ca

La yourte flottante
Carleton-sur-Mer.
418 364-3885 ou www.aux4vents.ca

Autres suggestions : les écologis sur pilotis et les tipis de Cime Aventure, à Bonaventure
1 800 790-2463 ou www.cimeaventures.com

Les cabanes dans les arbres
335, 48e avenue Rivière-de-la-Boule, Saint-Côme.
514 993-3567 ou www.chezrogerlermite.ca

La yourte rustique
Centre des visiteurs du parc de la Gatineau : 33, chemin Scott, Chelsea.
819 827-2020, 1 800 465-1867 ou www.capitaleducanada.gc.ca/gatineau